Martyn Jones, Acid Attack :
« ... Une sonorité progressive classique (comme les groupes italiens des
années 1970) beaucoup de claviers et de guitares… l’instrumentation est excellente,
évolutive… un début impressionnant, d’un groupe à suivre de très près dans
le futur. »
Frank Blades, Alternate View :
« L’instrumentation est très impressionnante dans son ensemble... Les
compositions sont très bien écrites… »
Claude Gregoire, Longueur d’Onde :
« ...un album concept dans la plus pure tradition des années 70... OryZhein
construit sur les acquis des fondateurs du genre. Il ne s’agit donc pas d’un
pastiche sans âme, mais bien d’une oeuvre originale... ce disque à de bonnes
chances de devenir une pièce de collection… »
Larry Nai, Progression Magazine :
« ...tenez-vous prêt et prenez une grande respiration: ce premier disque
de ce quintet Canadien-français est un vrai tube... Scalaria est un album
d’une variété incroyable. Mais, étrangement, tout semble venir d’un point
central, une imagination excentrique distincte dont j’espère pouvoir entendre
davantage… »
Dr Prog, Prog-resiste :
« …OryZhein nous surprend par un disque éminemment contrasté et plein
d’originalité… La source d’inspiration du groupe est un curieux mélange de
progressif teinté années 70 et d’influences aussi diversement variées qu’étonnantes…
Un excellent disque et vivement conseillé ! »
Eric Parazzeli, Voir :
« Vous le savez probablement, moi, le progressif, ça me passe souvent
dix pieds par-dessus la tête. Oryzhein fait du progressif. Je m'attendais
donc à m'emmerder royalement en écoutant leur premier album, Scalaria (…).
Sauf que les cinq gars font preuve d'une ouverture d'esprit qui rend l'expérience
étonnamment intéressante. »
Veronique Bessens, Delit francais :
« À la fois homogène et diversifié, Scalaria est une potion faite de mythologie
médiévale et fantastique, de cornemuse alliée aux tam-tams africains et à
la guitare électrique, de poésie et de dissonances; bref, les ingrédients
peuvent paraître étranges, mais la potion fait effet… »